sur les traces du pandou

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Archive pour la catégorie 'Non classé'

Printemps

Posté : 20 mars, 2012 @ 10:37 dans Non classé | Pas de commentaires »

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Printemps

Voici donc les longs jours, lumière, amour, délire !
Voici le printemps ! mars, avril au doux sourire,
Mai fleuri, juin brûlant, tous les beaux mois amis !
Les peupliers, au bord des fleuves endormis,
Se courbent mollement comme de grandes palmes ;
L’oiseau palpite au fond des bois tièdes et calmes ;
Il semble que tout rit, et que les arbres verts
Sont joyeux d’être ensemble et se disent des vers.
Le jour naît couronné d’une aube fraîche et tendre ;
Le soir est plein d’amour ; la nuit, on croit entendre,
A travers l’ombre immense et sous le ciel béni,
Quelque chose d’heureux chanter dans l’infini.

Victor HUGO (1802-1885)
(Recueil : Toute la lyre)

 

L’éponge magique de « courir pour une fleur »

Posté : 3 octobre, 2011 @ 7:42 dans Non classé | 1 commentaire »

Hier matin à la Pinède de Juan les Pins me voilà partie pour 20 km. Le temps est superbe et les couleurs de cet automne sont idylliques. Le Cap d’Antibes fermé à la circulation est une merveille. M’y voilà, seule au monde dans la cohue du sas, n’ayant trouvé aucun complice à mes extravagances du jour. Nous sommes pas loin de 4000, répartis entre une boucle de 10 km et deux boucles soit 20 km. Mes premiers doutes m’assaillent lorsque je vois le physique de tous ces coureurs et coureuses arborant le dossard du 20 km, et je me dis qu’il eût peut-être bien été plus raisonnable, comme l’an dernier, de me contenter du 10 km. L'éponge magique de Mais bon, j’aimerais bien aussi arriver au bout de mon premier marathon fin novembre et j’ai déjà couru quelques semis, mais à une époque où j’étais plus en forme. Je décide d’appliquer les conseils de mes coachs à la lettre, c’est-à-dire de partir à mon rythme et de ne pas trop forcer pour la première boucle pour pouvoir gérer la deuxième. Ce premier tour du Cap d’Antibes se passe bien, j’apprivoise les faux-plats et ne souffre pas trop dans la côte qui remonte de la plage de la Salis. Je le boucle en 1h07 ce qui me convient (l’an dernier pour une seule boucle j’avais mis 1h03). C’est donc confiante que j’entame mon deuxième tour. Patatras ! Psychologiquement c’est désastreux pour moi de recommencer la même chose, car j’ai bien re-mémorisé le parcours depuis l’an dernier et de nature pessimiste j’ai une forte tendance à n’en voir que les difficultés.
Premier grand moment de solitude, après le sas d’arrivée du 10kms nous sommes beaucoup moins nombreux à continuer, et les as sont déjà partis bien loin. C’est donc un reliquat de coureurs bien clairsemé qui m’attend. La mer est belle et claire, mais qu’est-ce que je fais là par cette chaleur au lieu de me baigner ? Bon d’accord c’est prévu… pour après une récompense çà se mérite alors on continue.
Il fait vraiment très chaud, et à l’épongeage je ne commets pas la même erreur qu’au premier tour, c’est-à-dire que je garde précieusement mon carré de mousse bien imbibé d’eau avec moi pour le reste de la course, m’asperge auparavant copieusement de toutes parts, et vaille que vaille il ne reste « que » sept kilomètres on y va.
Un coureur me fait remarquer que le deuxième tour c’est le meilleur car on a vraiment le Cap pour nous vu qu’il n’y a presque plus personne… ben celui-là au moins il positive j’essaie de penser comme lui.
Au ravitaillement suivant il n’y a plus rien de prévu pour les retardataires à part de l’eau, et ils commencent déjà à plier bagage merci c’est sympa !! heureusement que j’ai prévu un gel de secours, connaissant l’organisation de cette course où il vaut mieux ne pas être médiocre si on veut avoir quelque chose à manger, que je fais suivre de plusieurs verres d’eau… et gorge ma petite éponge magique qui va vraiment m’être d’un secours immense, tant pour sa fraîcheur, c’est fou comme çà la garde bien ces trucs là, que pour la passer d’une main à l’autre alternativement et sur mes yeux que le soleil commence à sérieusement brûler.Au dix-septième km une coup de barre énorme m’assaillit, je n’ai plus de jambes et la côte approche.Je rassemble mes dernières forces en songeant à la fontaine que j’ai repérée au premier tour et à mon aspersion prochaine. w00t En haut de la côte, ragaillardie à cette idée et un nouveau ravitaillement où cette fois-ci l’équipe est sympa et où je réussis à attraper un quartier d’orange in extremis sur le plateau qu’on enlève à l’instant, je poursuis ma route et aperçois enfin ma fontaine.
Là horreur et désespoir, plus aucun filet d’eau ne coule et la bassin est vide. C’est donc en pressant désespérément ma petite éponge salvatrice qui s’assèche, que je boucle cette course en 2h19, malgré tout heureuse d’être allée au bout.
A l’arrivée une jolie rose m’attend, elle compense le désert des tréteaux vides où il ne reste que quelques malheureuses bananes.
Ouf on va se baigner ? Comme elle était bonne après tout çà !!! Je m’en sors sans trop de courbatures ni crampes le lendemain c’est déjà çà, juste quelques vieilles douleurs un peu réveillées. Allez demain on reprend doucement l’entraînement !! smile

Le gros chêne

Posté : 25 août, 2011 @ 9:08 dans Non classé | Pas de commentaires »

Suivez le guide, et à quelques kilomètres de Nice c’est une très jolie balade qui se découvre.

Contrairement aux idées reçues, et à condition de ne pas craindre la chaleur, elle peut tout à fait se réaliser en plein été, l’avantage étant de n’y croiser quasiment personne, contrairement aux autres saisons, et c’est assez magique. Prévoir juste suffisamment d’eau deux litres ne sont pas superflus.

S’élever du village de Saint Jeannet est déjà en soi un ravissement, on y aperçoit progressivement le Cap d’Antibes, les Iles de Lérins, puis l’Estérel, sans oublier la civilisation urbaine, les marinas se détachent nettement sur le littoral, tout comme les pistes de l’aéroport de Nice et les bâtiments caractéristiques d’IBM.

A un croisement du sentier, après avoir laissé sur la gauche le trop fréquenté Baou de St Jeannet, une calade en lacets un peu pentus serpente en direction du Baou de la Gaude, plus verdoyant que son voisin et d’où on découvre en prime toute la plaine du Var et les contreforts des sommets de l’est.

Mais la curiosité de cette petite randonnée est incontestablement le gros chêne majestueux de plus de six mètres de circonférence qui marque l’entrée d’une enceinte de vestiges de pierres des temps reculés, celto-ligure paraît-il. Nous avons découvert à l’approche de cet arbre magnifique bien qu’endommagé à plusieurs reprises par la foudre, que de nombreux rapaces profitent de la quiétude des lieux. Deux oiseaux de belle envergure se sont envolés à quelques mètres de nous, surpris par notre intrusion. Assis tranquillement à l’ombre de notre protecteur séculaire, quelle ne fut pas notre surprise d’entendre puis voir s’envoler successivement trois autres rapaces de plus petite taille, vraisemblablement une nichée de jeunes faucons crécerelles habitant les lieux.

La descente par le sentier qui part en direction du Jas Jausserand est moins pentue que la sente de l’aller, cette boucle de retour permet de traverser un joli passage fleurant bon la sauge, le thym et le romarin, où les vipérines ondoient doucement leurs bractées colorées sous le léger souffle chaud de l’air, et où les chardons d’un bleu presque insolant font un clin d’oeil aux genêts encore en fleurs à cet endroit.

De petits criquets aux ailes rouges une fois déployées accompagnent tout notre parcours, la raison de ce camouflage: de la diversion ! Lorsqu’il est dérangé, cet astucieux criquet s’envole en arborant des ailes aux couleurs très vives. Le prédateur est ainsi « bluffé » : il continue à poursuivre un insecte rouge, mais le criquet se pose et replie ses ailes. Il devient alors invisible pour son poursuivant, qui cherche du rouge. On pense également que la brusque apparition de cette couleur vive sert à décontenancer l’agresseur. C’est d’ailleurs parfois ce qui arrive aux observateurs non avertis qui le prennent pour un papillon, lesquels sont également fort nombreux par ici.

Après avoir traversé dans les ronces le Prariou à sec pour une pause sandwich sous un magnifique érable acer campestris de taille plus que respectable lui aussi, et avoir eu pour dessert de nombreuses mûres gorgées de soleil, la fin de la descente est facile et le village magnifiquement fleuri est quasiment endormi à l’heure de la sieste dans la torpeur estivale. Comme il est bon de vivre à l’envers des autres pour profiter de la nature, çà méritait bien un peu de sueur et quelques litres d’eau.

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Le gros chêne

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Mensonge et trahison

Posté : 11 juillet, 2011 @ 6:47 dans Non classé | 1 commentaire »

Cà fait mal et même très mal

Ce cri silencieux de l’absence

La trahison de la confiance

La symphonie des pleurs du mal

 

La torpeur des instants de doute

La douleur de ne plus avoir de doute

Qui n’a jamais connu l’humiliation

Ne peut comprendre la résignation

 

Après le chagrin vient le désespoir

L’amour rend plus fort que la haine

Dans la détresse il reste le miroir

De toute la naïveté qui s’égrène

 

Ne plus jamais croire en la sincérité

Survivre à la blessure du mépris

Verser plus de larmes que de raison

Vouloir mourir de trahison

 

La blessure du mensonge devient réalité

Cicatrice chéloide du partage avorté

Pour ne plus jamais se refermer

Sur la confiance en l’amitié

Sur la douleur de la lâcheté

 

Je te dédie ces quelques lignes

A toi seule qui resteras le miroir

De ma naïveté et de mes sentiments

De ma confiance tumeur maligne

Tu resteras un immense désespoir

Qui jamais ne renaîtra de ses cendres

 

La trahison fait plus mal que la mort

Le mensonge n’a pas de remords

Il reste toujours celui qui a menti

Dans son image de diable maudit

De cet enfer on ne revient jamais

Le mensonge est sans regrets

Aujourd’hui  l’humiliation

Demain peut-être le pardon

Chassés Croisés

Posté : 3 juillet, 2011 @ 10:13 dans Non classé | Pas de commentaires »

Entraînée par une amie, me voilà en ce dimanche après midi au Théâtre de la Semeuse où des Chassés Croisés nous attendent. Les élèves de l’Atelier Acte 3 nous offrent une seconde et dernière représentation de leur spectacle de fin d’année. Ces jeunes acteurs sont talentueux et émouvants. La consécration d’une année de travail qu’ils nous font partager est éclectique et riche.

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Mes extraits préférés: « Nous étions assis sur le rivage du Monde » (José Plya), « A tort ou à raison » (Raymond Devos), « Elle fait la gueule » (P Timsit), « Le courrier du matin » et  » Le stylo bille » (JM Ribes)

Pour finir avec « Le professeur Rollin à toujours quelque chose à dire »  (JM Ribes), où tous les acteurs se sont rejoints en apothéose sous des salves d’applaudissements  tellement nourris que leur sympathique professeur Françoise Nahon en est devenue quasi inaudible.

On aimerait en souvenir le titre et le compositeur de la musique d’entre-deux scènes, très bien choisie et entraînante.

Seul bémol, une climatisation un peu forte dans la salle, la prochaine fois même en été prévoir un gilet sur les épaules !!

Nous avons terminé l’après midi Place Rossetti où de délicieux cocktails de fruits ont clôturé cet agréable moment.

Posté : 27 juin, 2011 @ 9:44 dans Non classé | Pas de commentaires »

Mémoires d’eau et mémoire de l’eau

Décembre 1883 sur les hauteurs de Nice, Gairaut capte désormais les eaux de la Vésubie, faisant fleurir les collines niçoises, cascade fraîche et bruyante sous un chalet d’inspiration autrichienne, maison du garde, et ses rochers artificiels.

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En 1903 Marius Paul Otto révolutionnera le traitement de l’eau par l’ozone. De ce canal qui finit en cascade après de nombreux ressauts, les riverains se demandent, un peu sceptiques, si l’eau vive n’aura pas la mémoire de son parcours dans ce jeu d’apprentis sorciers.

Ils se souviennent de ces légendes qui vont mourir lentement à présent, de la Fouon Santa qui ne sortait des terres qu’après la pluie, et de la « Fontaine de Gairaut » qui ne coulait qu’après de longues périodes d’abstinence, ses apparitions étaient de mauvais présages de catastrophes sur la ville.

Pendant des siècles les lyonnais se sont demandés pourquoi un des piliers de la nef de la cathédrale Saint Jean n’était pas aligné avec les autres ; un jour, on a découvert qu’à l’emplacement théorique de ce pilier passe une veine d’eau. Nos anciens parlaient de la « mémoire de l’eau », de cette eau qui au fil des siècles ou des millénaires voudra toujours reprendre son lit si on cherche à le détourner !

Juin 2011, cascade de Gairaut. Les mémoires de l’eau de la Vésubie sont quasi intactes. Les canards qui se sont installés à demeure en ce lieu paisible voient leurs canetons de l’année donner leurs premiers coups de petites palmes dans l’eau à la fois vive et troublée par les plantes aquatiques et… les déchets du monde moderne.

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Le canal a été aménagé. Des générations de lavandières y jouent toujours les hoche-queues pour notre plus grand bonheur. Le talus des premières violettes du printemps est toujours là, dans son virage. Les écureuils font du trapèze dès potron-jacquet entre les grands pins. Les joggers y enchaînent les allers-retours  de l’aube au crépuscule.

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Une cascade et un chalet hors du temps, une cathédrale et ses piliers, une eau qu’on canalise ou qu’on contourne, n’est-ce pas là la vraie mémoire de l’eau au fil de l’eau à travers les siècles, et le signe que l’homme n’est pas maître du temps qui coule et qui s’écoule…

Posté : 28 décembre, 2010 @ 7:00 dans Non classé | 2 commentaires »

Inspiration d’un footing nostalgique par un matin d’hiver glacial, en balcon sur la Baie des Anges et le Mont Boron.

Pour Matisse : « La main n’est que le prolongement de la sensibilité   « 

Plus modestement en ce qui me concerne, le sport permet à mon corps de se délester quelques instants de ma sensibilité, il est le prolongement un peu apaisé de mes émotions à fleur de peau.

 

Mes yeux sur le serpentin de la route

Déroulent leur ruban de solitude

Ma course aux foulées régulières

Cherche à ne plus penser le doute

Elle refuse au métronome de mes lacets

De battre la mesure de mes regrets

Et joue sa musique en clé de voûte

De ma naïve espérance

Elle est la résilience

 

Dans le port des bateaux obèses

Pour des touristes superficiels

Font un rempart à la falaise

Qui surplombe au loin presque irréelle

La mer aux reflets anthracite

Qui offre à ma montée qui hésite

La Réserve qui crochète ses rochers dentelés

Le château de l’Anglais qui parle en Français

 

Un kaléidoscope au prisme gris

Tourne dans ma tête

Au gré des lacets qui s’élèvent

Le ciel aux reflets gris

S’ouvre comme une bête

Dévoreuse du chagrin qui me pèse

 

La grande roue des fêtes

S’éloigne dans le lointain de mon regard

Tourne manège s’élèvent nacelles

Résonnent en solitaires mes semelles

 

 

La route forestière déroule ses lacets

A l’orée de la forêt montent les pins

Soudain le Cap Ferrat s’offre en surprise

Les sentiers s’ouvrent dans l’écrin

De ce joyau qui m’électrise

Dans la froideur glacée de décembre

Comme un radeau qui enfin lâche prise

Et ne veut plus attendre

 

 

La descente sera très belle

Voiliers et kayaks sont en balade

Le soleil qui tente l’aquarelle

M’arrache enfin un sourire en aubade

 

Posté : 26 décembre, 2010 @ 9:55 dans Non classé | Pas de commentaires »

Je n’ai jamais aimé Noël et la période des fêtes de fin d’année, période cruelle s’il en est pour exacerber les peines et les chagrins souvent douloureusement et bien mal « maîtrisés » tout au long des mois qui ont précédé. Période des voeux que l’on n’ose plus formuler parce qu’ils nous font peur, des regrets accumulés qui resurgissent comme autant de cicatrices encore à vif, et des oeillères refermées sur la vie de tous les jours qu’on aimerait plus douce mais qu’on ne sait pas adoucir. Période superficielle pour beaucoup, à la boulimie pathologique d’une surconsommation tous azimuts, période profondément sensible et trop réfléchie pour d’autres qui ne sauront jamais ce que signifie « la magie de Noël », parce qu’il leur manque la légèreté d’être et qu’ils en souffrent. Faisant malheureusement partie des « coincés » de l’exaltation qui suit le solstice d’hiver, c’est un poème un peu triste que m’a inspiré cette période.

 

L’hiver dans sa houppelande

Ouvre sa boîte de Pandore

Et mon esprit qui vagabonde

Navigue jusqu’à se perdre encore

 

Noël phasme de décembre

Se fond dans les méandres

D’une ronde de légendes

Qui rêvent un nouveau monde

 

Noël est un non-dit

Noël est une utopie

Noël qui s’enfuit

Libère l’espérance

Suscitée à outrance

 

Passe la froide chaleur des fêtes

Au-delà de ceux qu’on aime

Ceux qu’on aurait voulu aimer

Ceux qu’on a détestés

Ceux qui trop tôt nous ont quittés

Dans le froid qui m’entête

Il y a ceux que j’aime

Et parfois j’aime oser aimer

 

La boîte se referme

L’année touche à son terme

Resteront les croyances

Mais pas la délivrance

Pas assez d’innocence

Les longs silences qui dansent

 

Mes voeux iront vers le partage

Des sentiments en héritage

Une année qui s’enfuit

Une autre qui surgit

A l’aube des promesses

L’espérance me caresse

Comme un bateau ivre

Qui rêve sa joie de vivre

 

Posté : 7 décembre, 2010 @ 8:44 dans Non classé | Pas de commentaires »

La neige descend sur les secrets

Sa chape de cristaux discrets

L’épeire tisse sa toile

Sur mes larmes comme un voile

Elle tisse le rideau de l’absence

Et de l’inconséquence

 

Créature des abysses

C’est l’infâme calice

De la douleur infinie

Du partage incompris

L’immense cri de silence

Vient entrer dans la danse

 

La neige comme un mythe

Assourdit puis se délite

Tombe la neige

Sur les arpèges

Des espoirs incompris

Seras tu neige enfin l’esprit

Dans ta blancheur immaculée

D’un renouveau d’éternité

 

Puisse ton avalanche

Sur les arbres qui penchent

Offrir une myriade

De folles cavalcades

Sur tes étalons blancs

Un Pégase de flocons

Cherche dans le néant

A rêver l’horizon

Tombe la neige sur nos cœurs

Pour un peu de bonheur

 

Bonjour tout le monde !

Posté : 6 novembre, 2010 @ 8:50 dans Non classé | 2 commentaires »

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